Comment choisir un créateur pour son établissement
Une demande se juge en deux minutes si l’on sait où regarder. Le réflexe naturel, ouvrir le profil et regarder le nombre d’abonnés, est celui qui informe le moins sur ce qui va se passer.
Mis à jour le
L’ordre dans lequel regarder
- Les trois dernières publications. Est-ce que votre adresse aurait sa place dans ce fil ?
- La localisation de l’audience. Une audience hors de Paris ne remplit pas une salle parisienne.
- L’historique des collaborations abouties, la seule preuve de fiabilité dont vous disposiez.
- Le format habituel. Un compte qui ne monte jamais de vidéo ne vous livrera pas un bon Réel.
- Le nombre d’abonnés, en dernier, comme facteur d’échelle et non de décision.
Sur Slink, chaque demande arrive avec ces éléments : le profil, le réseau et l’historique. Le niveau affiché (Bronze, Argent, Or, Platine) résume ce dernier point : Argent à la troisième collaboration menée à terme, Or à la cinquième, Platine à la dixième.
La niche compte plus que la taille
Un compte food généraliste et un compte spécialisé n’apportent pas la même chose à la même adresse. Slink classe les créateurs sur huit spécialités déclarées (food, lifestyle, mode, luxe, voyage, bien-être, sorties, famille), et vous pouvez indiquer sur votre fiche celles que vous recherchez.
Ce réglage oriente les demandes que vous recevez, ce qui réduit le nombre de refus à écrire.
Les signaux qui justifient un refus
- Une audience importante et un engagement quasi nul.
- Un fil sans cohérence, où votre adresse serait la douzième catégorie.
- Des collaborations passées visibles mais aucune publication correspondante.
- Une demande générique, qui pourrait viser n’importe quelle adresse.
- Un profil dont l’audience n’a rien à voir avec ce que vous servez.

